Lune
LTDL : La Tanière des Lycans Index du Forum
 
 
 
LTDL : La Tanière des Lycans Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

NEW STORY (ENCORE SANS TITRE)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LTDL : La Tanière des Lycans Index du Forum -> COMMUNAUTÉ -> VOS CRÉATIONS -> POÈMES/NOUVELLES/ROMANS
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Chloup


Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2013
Messages: 186
Localisation: Dans une forêt verdoyante
Féminin Lion (24juil-23aoû) 狗 Chien

MessagePosté le: Jeu 28 Mar - 12:25 (2013)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE) Répondre en citant

Bonjour, Bonsoir

Alors voilà, comme dit dans ma présentation, depuis plus d'une semaine une histoire de loups-garou à germé progressivement dans ma tête (enfin au début ça ne parle pas vraiment des loups-garous il faut être patient xD). Après un bon rôtissage du cerveau sous diverses idées je me lance finalement dans un scénario plutôt simpliste mais qui me convient et qui j'espère vous plaira Smile. Je le modifierais un peu au fil de l'histoire certainement ^^. Mais je n'en dis pas plus! Pour le moment je n'ai écris que le chapitre I. A chaque chapitre écrit je vous l'exposerais pour que vous puissiez le lire et me dire votre avis ou tout simplement suivre l'histoire si vous y accroché.
(je préviens que je suis à l'origine nulle en français, d'ailleurs il risque d'y avoir des fautes par ci par là malgré mon effort pour les supprimer ^^' J'écris comme ça me vient )



I
La fin d'un temps


Le rugissement de la bête vibrait encore dans l'air. La voix rauque de l'animal trahissait sa peur. Immobilisé difficilement par deux hommes suspendus à deux lassos, ses larges bois fouettaient l'air. Luttant pour sa survie, ce renne à la fourrure grise et frémissante lançait avec espoir ses sabots redoutables dans le vide. La terre sèche soulevée sous sa furie brouillait la vue de ses agresseurs. Une lame scintillante se brandit vers le ciel et dans un geste brusque elle mit fin à la scène.
Le corps du cervidé s'écroula sur le sol, inanimé. Les hommes qui participaient à cette mise à mort épongèrent la sueur de leur front d'un coup de manche. L'un d'eux, celui armé du poignard sanguinolent, se pencha sur l'animal pour murmurer une prière en son honneur. Ce renne permettrait de subvenir aux besoins de toute une famille de nomades. Toute la carcasse sera utilisé. La peau servira a les vêtir. La chair et la graisse, cette source inégalable d'énergie, les nourrira plusieurs jours durant. Le reste, c'est à dire les os et les bois, seront transformés en ustensiles, en armes ou bien en bijoux. Ces derniers seront taillés par les mains les plus minutieuses de la troupe.
Dans cette région hostile il fallait être fou pour gaspiller ce qui nous permettait de tenir sur pieds.
Le soleil ayant fait fondre la neige comme la glace, il était bien trop complexe d'apporter la dépouille au camp. Ce dernier est égaré à plusieurs kilomètres d'ici, au Nord. Il faut gravir une colline avant de l'atteindre, à son pieds, près d'une rivière, de l'autre côté. Le corps ne pouvant glisser sur la sol ou avec difficulté -la peau risquerait d'être abîmé- il était plus sage de découper l'animal en morceau pour ensuite les stocker dans des sacs de peau -non celle de la bête- que nous chargeront sur d'autres rennes. Cette manipulation pris une bonne heure. Il fallait être minutieux pour ne pas gâcher ces nouvelles provisions.

- Oleg, charge toi de transporter la viande au camp, ordonna une voix autoritaire.
L'ordre était donné par un homme à la barbe grisonnante. Son visage marqué par le temps et les yeux et oreilles attentives autour de lui en faisait un homme de savoir et de haut rang dans la troupe. Le garçon, prénommé Oleg, hocha la tête en terminant d'attacher les sacs aux flancs des trois rennes porteurs.
A distance, caressant le museau humide d'un petit cervidé, je le regardais avec envie se préparer au départ. Ce jeune adulte, à peine plus âgé que moi, était depuis deux lunes à la charge du troupeau semi-sauvage de rennes. Suite à son rite de passage à l'âge adulte pour son quinzième anniversaire, le clan, comme chaque nouvel adulte, lui a confié comme mission de surveiller le troupeau une partie de l'été. Le chef du clan ainsi que des expérimentés et un adolescent du même âge l'aidaient pendant cette tradition. Il restait tout de même la majeur partie du temps seul, livré à lui-même avec cet énorme poids sur les épaules.

- Masha, tu rentre avec lui !, ajouta le supérieur en me faisant signe d'approcher.
La surprise écarquilla mes yeux ambrés. Sereine, je ne m'attendais pas à un départ précipité.
- Déjà ?! Excusez moi monsieur, mais j'aimerais rester quelques jours sup..
- Non, me coupa t-il sèchement. Retourne auprès de ta mère.
Abasourdis, je ne comprenais pas pourquoi j'avais obligation de déserter les lieux maintenant. Son ton sévère ne laissait que peu de place à la discution et je réprimais ces mots brûlant aux bout des lèvres.
D'une démarche nonchalante je m’exécutais alors en ravalant ma déception. Mon camarade s'installa sur l'un des trois rennes porteurs, celui en tête de ligne puis bailla, exténué de ces semaines de surmenage. Un peu de repos auprès des siens lui ferait du bien. Je m'assis sur le second renne, juste derrière avant que la cargaison s'anime. Ces animaux ne sont pas seulement notre garde mangé mais également notre moyen de transport.
Mon corps svelte ballotté de gauche a droite, le court voyage débuta alors. Une fraîche bise balayait mes longs cheveux noir pour venir lécher ma nuque. Le picotement des rayons solaires sur ma peau mate s'atténuaient de minute en minute tandis que la bise s'intensifiait. D'un froncement de sourcil j'inspectais le ciel. La nuit n'était pourtant pas annoncée mais l'horizon s'assombrissait bien trop vite. Bientôt le soleil était a peine perceptible derrière son écharpe grise de nuages cotonneux.
- une tempête se prépare, ce pourquoi Navik a insister pour te faire rentrer.
Oleg se dévissa la tête pour jeter un dernier coup d'oeil d’où nous venions de nous échapper. Qu’étais je stupide de penser en mal envers mon chef lors de son ordre qui s’avérait être sa façon a lui de me protéger. J'aurais du le remercier au lieu de jouer les râleuses, encore une fois.
Je restais muette imaginant cette nuit près de la harde sous la colère des cieux. J'aurais passer mon temps a grommeler et a souffrir par l'effort et la fatigue. Cette nuit serait éprouvante pour les hommes restés a bord. Ils devront être deux fois plus vigilent car les bêtes apeurées pourraient se disperser et être a la merci des prédateurs. Un goût amère persistait tout de même au fond de ma gorge. J'aurais voulu rester et surmonter cette épreuve et ainsi prouver ma force. Sans quitter la destination des yeux je sentais le regard brun d'Oleg sur moi. Comme souvent il tentait de détecter ce qui se bousculait dans ma tête. Beaucoup me définissait comme rêveuse et hors la loi, une vraie tête de mule qui n’obéissait qu'a ses supérieurs voir qu'a ses propres règles. Depuis longtemps je ne me souciais plus de leurs jugements. Ce jeune homme a mes cotes ne m avait pas épargner mais sans savoir vraiment pourquoi nous nous étions rapprocher. J'aimais bien Oleg. C'était l'un des seuls véritables amis en ma possession et l'une des seules personnes en qui j'avais confiance.
- Estime toi heureuse! Au lieu de la tante a peine étanche sous le déluge et ces bêtes qu'il faudra tout de même surveiller, toi a la place tu auras le confort d'une yourte sans bouger le petit doigt, ajouta t il en faisant de grand geste.
Un sourire incontrôlable me saisit les lèvres. Sa joie presque permanente était contagieuse. Il trouvait toujours les mots pour m apaiser, a croire qu'il déchiffrait véritablement mes pensées.
- Tu as raison!, m exclamais je en poussant un long soupir, tête levée et yeux fermés, arborant une pose décontractée.
- J'ai toujours raison, petite, ricana le jeune adulte.
A ses mots je le fusillais de mes perles ambrées. Puis ma mère me vint en tête me faisant replonger dans la vaste foret de mes songes.
- je pourrais également m occuper de ma mère. A 7 mois de grossesse elle est plus fragile que jamais. Anita n'est pas gênée de s'occuper d'elle. Cependant, en temps que fille il est de mon devoir de prendre soin de celle qui m a donner le jour.
Oleg ne m écoutait déjà plus. Le visage fermé, le corps crispé, il semblait se concentrer sur un point imaginaire face a nous. Un doigt baladeur piqua le bras de mon ami pour le faire revenir sur terre.
- Excuse moi, souffla t il en fuyant mon regard.
- Que t arrive t il? Quelque chose te tracasse, cela fait plusieurs jours que je l'ai remarquer.
Tirant sur la corde de son renne il fit bifurquer la cargaison sur la droite.
- C'est... Il est temps pour moi de me choisir une compagne.
Mon cœur s'emballa et je déglutis difficilement. Bien plus que la peur de perdre mon ami, c'était la fin d'un temps qui m explosa en pleine figure. L'enfance était déjà derrière nous et l'âge adulte nous ouvrait ses bras. Dans quelques mois toutes ces années d'innocence et de jeux ne seraient plus qu'un souvenir. Les responsabilités s'imposaient a nous. Effrayée je refusais de grandir. Je m’entêtais à nier l'arriver en fanfare de mon quinzième anniversaire. Tous deux tétanisés, aucun de nous osa continuer une quelconque conversation. Seule la bise et la respiration haletante des bêtes cisaillaient le silence.
La trajectoire de deux heures sans échanges défilait lentement. Le vent froid qui balayait la plaine avec toujours plus d’ardeur finit par me saisir à la gorge et s’infiltrer sous mes habits légers en cuir. La tenue d'été lors des temps tempétueux n'était plus approprié. Fort heureusement, nous les nomades, prévoyons toujours de quoi faire face aux aléas climatiques. Il me fallut d'un geste pour ouvrir mon sac à dos et y sortir un second manteau de peau-et à poils- à capuche, avant de l'enfiler, soulagée.
Dès la racine de la grande bute, il fallut tirer les cervidés jusqu'au sommet. Leur lourde marchandise les freinait dans leur course. Et pourtant la neige n'était pas au rendez-vous car, avec elle, les animaux consommeraient deux fois plus d'énergie pour faire le moindre pas. Il fallait non seulement trotter dans la poudreuse mais également résister au froid. Les rennes sont tout de même les meilleures bêtes dans ce domaine. Les chevaux sont bien moins efficaces et bien plus sensible aux basses températures.
L'un des porteurs ripa sur une pierre instable. Retenant mon souffle, je craignait qu'un quelconque problème nous cause soucis. L'animal réussit à se stabiliser in extremis, frémissant de peur. Le rassurant d'une caresse sur l'échine, je pris en main les rennes de l'herbivore, le privilégiant de mon soutiens pour le reste du périple.

Une tache sombre se matérialisa au pieds d’où nous étions perches. Plissant les yeux tout en poursuivant notre élan, le camp que formait le cercle de tentes se profila enfin. L'oppression subit depuis plusieurs minutes se dissout au fil de notre approche. Contrairement aux nuages qui grossissaient et s'assombrissait a vue d’œil. Le paysage d'ordinaire colore en pleins mois de juillet se voyait désaturé. Perdant de sa clarté les pins avaient l'air d'ombres géantes qui de leur longs bras étendus, s’apprêtaient a piéger les pauvres voyageurs, prisonniers de leurs aiguilles tranchantes. Les fleurs a leurs racines aux teintes rouges, violettes et bleus mêlaient leur pigments pour donner une impression de marre, une marre de sang. Un frisson souleva le duvet de ma nuque. Cet atmosphère orageuse rendait tout si sinistre. Le ciel semblait mettre en garde les êtres terrestres avant de faire exploser sa colère.
L'herbe humide recouvrait la pente que nous descendons prudemment. Les bruns fouettaient nos jambes et les pattes des animaux produisant une mélodie semblable a un souffle. La foret s’éveillait sous nos pas, nous dérangions le sommeil du bois.
Quand la terre fut a nouveau relativement plane, la bonne humeur me livra une nouvelle énergie. Sans vraiment m en rendre compte, j’accélérais l'allure, dépassant mon camarade. Le renne que je tirais depuis sa glissade manquée, peinait a me suivre. De vive voix je l'encourageais et lui répétait qu'il ne restait plus que quelques mètres, encore quelques enjambées! Pas en accord avec moi, ce dernier rugissait de colère sans pour autant faire acte d'opposition. Au bout d'une petite dizaine de minutes les abris de peau étaient a portée de main. Je libérais le cervidé de son calvaire en l'attachant avec certains de ses congénères restés sur place, un peu en retrait part rapport aux habitations. Je pris soin de retirer des flancs du renne, sans faire tout tomber, les sacs contenant la viande précédemment découpée grossièrement. Les transportant a bout de bras, tout en faisant attention a ne pas les laisser traîner sur le sol moins enherbe que la colline, je les entassais avec délicatesse au cœur d'un petit dôme sombre. Cette mini tante de cuir soigneusement isole du froid comme de la chaleur était notre réserve de nourriture.
Une respiration haletante, tout autre que celle du renne exténué de son effort, me fit tourner la tête sur la droite. Une femme se déplaçait difficilement pour venir a ma rencontre, une main poser sur son ventre gonflée, près a exploser.

- Maman! Je t ai déjà dis d’éviter tout effort!, râlais je déjà envers ma maternelle.
Cette dernière ne s’arrêta que lorsqu'elle fut juste face a moi, pris mon visage entre ses mains et déposa un baiser sur mon front.
- C'est un plaisir de te revoir ma chère fille, dit-elle sur le ton de l'ironie après ma joie si démonstrative de la revoir.
- Tu sais que toutes femmes, à ce stade de la grossesse, doit rester au calme dans sa tante et bouger le moins possible.
Ma mère, trente ans et enceinte jusqu'aux dents, leva ses yeux gris au ciel. D'un mince sourire elle appréciait malgré tout que je m'inquiète pour elle.
L'attrapant par le bras je la raccompagnais, à son rythme, jusqu'à son abris, ou plutôt notre abris. A notre passage je faisais des signes de têtes, plus de politesse que de sympathie, envers les membres du clan que je n'avais pas vue depuis plus de quatre jours. Ces derniers, respectueux mais tout aussi faux, me rendez un salut avant de replonger dans leur occupation.
L'air du camp était chargé de la forte odeur du grand feu, au centre même du cercle de tentes. La viande qui séchait tout près de ce brasier cuisant, flottait jusqu'à mes narines dilatés une odeur alléchante de chair dorée. Mon ventre se tordit en produisant un bruit sourd. La salive emplit ma bouche et il me fallut déglutir plusieurs fois ainsi que me concentrer sur mon objectif premier pour ne pas lâcher ma maternelle et courir m’empiffrer de cette chair. En y repensant, les morceaux fraîchement coupés du renne aurait très bien pu me faire le même effet. Je pense que j'étais bien trop perdue dans mes pensées pour que ma faim soit détecter par mon cerveau qui voguait dans le paysage sibérien.
Ouvrant le rideau de peau, nous pénétrons dans l'antre de Ludmila, ma mère. Un petit poêle crépitait en son centre. Cette douce chaleur était à la température idéale pour s'y sentir à l'aise en tenue d'été. Les flammes rougeoyantes inondaient d'une lumière tamisé les objets divers et le lit, le principal mobilier à même le sol. Tout était naturel. Notre clan était bien l'un des seuls à se contenter de ce que nous donnait la nature, rejetant obstinément l'aide du monde moderne extérieur. D'ailleurs de plus en plus de jeunes s'exilait pour rejoindre ces troupes modernisées et vivre une vie meilleure.

- Voilà, et maintenant je te surveille, tu n'as ne bougera plus le petit doigt, disais-je en souriant, l'aidant à s’asseoir sur le lit.
Avant de m'installer près du feu, je m'étirais longuement pour détendre mes muscles suite à ce voyage oppressant.
- Et moi aussi d'ailleurs, soufflais-je, affalé dos contre mon sac de survit -comme je l'appelais.
Suite à un rire, Ludmila ne put s'empêcher de me poser la question :
- Alors, ce séjour auprès de la harde t'as plut ?
- Oh oui, mais on pourrait appeler cela un aperçut. Je ne suis resté que quatre jours...Stupide tempête.
- Je préfère que tu sois ici, bien à l’abri près de moi au lieu de subir le climat. Tu es encore jeune et fragile, qui sait ce qui pourrait se passer.
Un sifflement d'agacement sortit d'entre mes lèvres. Jeune, fragile...
- De plus Oleg lui aussi est entré avec toi et je suppose que ce n'est pas pour rien.
Là dessus elle marquait un point. Je doutais que Navik ai uniquement envoyé le jeune homme réapprovisionner le clan. Après tout c'était une réalité, nous n'étions que de jeunes adolescents qui faisaient leurs premiers pas maladroit dans le monde des adultes.
- D'ailleurs, il s'est passé quelque chose entre Oleg et toi ? Je t'ai sentis comme agacé à ton arrivé, tu n'as pas accordé un regard à ton camarade.
Ma gorge se serra de nouveau. Ne voulant pas hausser la voix par simple impulsivité, je décidais de choisir le silence. Mais les yeux de ma mère rivé sur moi pour lire avec acharnement mes pensés m'énervais bien plus.
- Ok ! J'ai juste ouvert les yeux... et ça ne m'a pas plut. J'avais oublié que Oleg avait quinze ans et qu'il était désormais un adulte plus ou moins responsable ou tout du moins à le devenir. Et.. j'avais oublié qu'il devait se choisir une femme.
J'avais parlé si vite que je n'étais pas sûre d'avoir été comprise. Mes joues roussirent légèrement mais ma proximité avec le feu me servirait de prétexte.
- Hmm, je vois, fut tout ce que Ludmila trouva à dire.
Un sourcil levé, je pivotais ma tête pour lui lancer un regard interrogateur.
- Ne te prive pas de lui parler pour autant. Dis toi que quelque soit son âge ou ses choix il serait fort dommage que tu t'éloigne de lui par peur.
Je ne sus quoi répondre à ces propos. La discution s’arrêta donc là, le crépitement du petit feu seul maître des sons.
Ma mère avait raison mais je ne savais plus où en donner de la tête. Il me fallait du temps pour réfléchir et accepter ce temps qui passe et les changements qu'il entraîne. Du temps.. j'aurais aimé en avoir plus auprès des rennes.


Merci beaucoup de votre lecture Smile


hebergeur image


"Je germerais sur ton coeur, je m'épanouirais sur ton corps et je fanerais à ta mort." Fleur Lupine
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Jeu 28 Mar - 12:25 (2013)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
PlumedOrage
Traducteur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Mar 2013
Messages: 208
Localisation: Toulouse
Féminin Verseau (20jan-19fev)

MessagePosté le: Sam 30 Mar - 05:44 (2013)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE) Répondre en citant

Génial ma Triply, j'ai hâte de voir la suite Smile


hebergeur image


Oméga Coyote/Panthère nébuleuse de l'Ivy Pack.
Multiple avec un système de 6 personnalités :
- Plume, 19 ans
- Daemon, 24 ans
- Alix, 23 ans
- Varegh, 25-30 ans
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur Skype
Loup-garou
Chef de meute

Hors ligne

Inscrit le: 11 Jan 2008
Messages: 18 854
Localisation: Dans la Tanière des Lycans
Masculin Verseau (20jan-19fev)

MessagePosté le: Sam 30 Mar - 23:35 (2013)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE) Répondre en citant

PlumedOrage a écrit:
j'ai hâte de voir la suite Smile

lwp


hebergeur image


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Risen


Hors ligne

Inscrit le: 16 Mar 2013
Messages: 34
Localisation: Beauvais
Masculin Lion (24juil-23aoû) 猪 Cochon

MessagePosté le: Dim 31 Mar - 03:59 (2013)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE) Répondre en citant

Très bon texte, j'attend la suite avec impatience.
Revenir en haut
Chloup


Hors ligne

Inscrit le: 25 Mar 2013
Messages: 186
Localisation: Dans une forêt verdoyante
Féminin Lion (24juil-23aoû) 狗 Chien

MessagePosté le: Lun 1 Avr - 12:57 (2013)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE) Répondre en citant

Merci a tous Smile
La suite viendra dans la semaine normalement Smile


hebergeur image


"Je germerais sur ton coeur, je m'épanouirais sur ton corps et je fanerais à ta mort." Fleur Lupine
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Amarok
Invité

Hors ligne




MessagePosté le: Jeu 16 Mai - 06:30 (2013)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE) Répondre en citant

Tout simplement GE-NI-AL.
Revenir en haut
IceWolf-Loupblanc


Hors ligne

Inscrit le: 13 Aoû 2013
Messages: 37
Localisation: Mozac
Masculin Vierge (24aoû-22sep) 牛 Buffle

MessagePosté le: Jeu 15 Aoû - 03:02 (2013)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE) Répondre en citant

Tu écrit vachement bien 049 la suite! la suite! la suite ! 013


hebergeur image


IceWolf
Revenir en haut
Skype
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 00:46 (2016)    Sujet du message: NEW STORY (ENCORE SANS TITRE)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LTDL : La Tanière des Lycans Index du Forum -> COMMUNAUTÉ -> VOS CRÉATIONS -> POÈMES/NOUVELLES/ROMANS Toutes les heures sont au format GMT - 5 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Visiter Le site ABC-DU-GRATUIT.com... Blog Looklady
Forum de loup-garou ¤ Galerie de loup-garou ¤ Films et Séries de loup-garou ¤ Livres de loup-garou ¤ Lycanthrope loup-garou ¤ Histoires et témoignages loup-garou
Discutions et Débats loup-garou ¤ le portail loup-garou
loup